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Nature : vers une réconciliation ou début d'une dystopie ?

Photo du rédacteur: Audrey NguyenAudrey Nguyen

NATURE : VERS UNE RÉCONCILIATION 

OU DÉBUT D’UNE DYSTOPIE ? 

Photo de présentation en couverture du documentaire "Nature vers une réconciliation" de Yann Arthus Bertrand

Et si la description dystopique de la société selon George Orwell était vraie ? 

Dystopie : def. Récit de fiction qui décrit un monde utopique sombre.



Après le dernier documentaire de Yann Arthus Bertrand, on peut se sentir aussi bien bousculé que bouleversé.


La suite de l’histoire de notre biodiversité est aussi reliée à la suite de l’histoire de notre humanité. 





Les limites de la mondialisation


Dans une société où seule la productivité et la quête de profit sont valorisées, l’exploitation des ressources naturelles détruit aussi bien notre capital naturel que notre capital culturel


Avec la mondialisation, on tend à une gigantesque société interdépendante qui vise à uniformiser le monde pour faciliter les échanges commerciaux. 





Cette uniformisation pousse tous les individus à choisir le même destin, en adoptant le même mode de pensée tourné vers l’enrichissement d’oligarchies et la détention de plus de profit pour des entreprises qui détiennent plus de pouvoir que nos Etats.


Et tout cela en étant inconscients que l’on perd nous-même notre souveraineté en laissant nos pensées aux mains des algorithmes. 



L'ascension des nouvelles technologies



Le déchirement et la destruction de notre planète sont directement reliés selon moi à la montée des nouvelles technologies et récemment de lintelligence artificielle qui nécessite l’exploitation d’encore plus de minerais et d’une gigantesque consommation d’énergie. 


L'uniformisation de nos destins aux quatre coins du globe pose plusieurs problématiques :


  1. La perte de repères culturels


    Cette perte de repères se reflète notamment dans l’architecture et l'esthétisme passant par exemple d’un style architectural maximalisme à un style minimalisme.


    architecture antique
    architecture antique


    Nos appartements sont de plus en plus sobres et dénués de couleurs comme si on s’éteignait à petit feu en perdant notre propre personnalité. 

    appartement aujourd'hui
    appartement aujourd'hui

La culture n’est plus autant désirable qu’avant alors que...

Comment peut-on construire le monde de demain sans connaître le monde qui nous a précédés ?


  1. La perte de qualités relationnelles




    • La baisse d’empathie, car tous enfermés dans nos bulles,

    • Le manque de bienveillance envers son prochain, car les qualités relationnelles sont de moins en moins valorisées en société au profit de la neutralité effrayante des individus.

    • Le manque de tolérance envers des individus ayant pris des chemins différents ou choisissant des chemins différents des nôtres. 


On se rend compte que l’on perd petit à petit ce qui faisait l’humanité depuis des milliers d’années où l’on se retrouvait autour de valeurs humaines communes ou encore autour de notre goût pour l’art, la culture et la spiritualité. 



Passer à l'action maintenant





On passe à un tournant clé de notre histoire où l’on doit se battre pour ce que l’on croit, pour ce que l’on est en faisant briller notre pensée critique, car le simple fait de réfléchir et de pouvoir remettre nos idées en question est justement remis en question par l’IA.


Il est aujourd'hui enjeu de ne pas suivre le chemin offert par les broligarchies (qui n'offriront jamais une vie comblée, pérenne et heureuse) mais de toujours continuer à penser, à remodeler nos idées sans oublier notre passé, miroir de l’histoire de notre humanité. 


Comme disait Dominique de Villepin, aujourd’hui on ne connaît que la pédale d’accélération, il n’y a plus de frein, on l’a totalement oublié.


Tout va plus vite et toujours plus vite un peu comme pour nous aseptiser avec toujours plus d’informations. 



Revenir à l'essentiel : soi



Il me semble indispensable de pouvoir revenir à l’essentiel, c'est-à-dire revenir à soi. Ce que l’on veut, pour nous pour les générations à venir, car il est évident qu’il se pose aujourd'hui une question d’héritage.


Qu’allons-nous léguer lorsque nous détruisons absolument tout ce que nous avons ?

Dans une société profondément souffrante qui n’apprend pas de ses erreurs, il me semble très important de rappeler l’importance de système circulaire, que cela soit dans notre entourage ou dans notre rapport à la nature, tout est énergie, tout est relié et interconnecté, rien ne se perd, tout se transforme, tout est voué à se transformer et seule l’intention de vouloir vivre mieux dans ce système permettra d’impulser un changement.


Rien ne se fera sans conscience et rien ne se fera sans élever les consciences.

Il est d’abord enjeu de se rendre compte que le monde se porte mal pour porter nos actions individuelles vers un bien commun plutôt que d’être témoin de notre propre impuissance face au manque de prises de responsabilités de nos institutions. 


Avant d’être une guerre économique et politique, c’est une guerre des cœurs.

La seule chose concrète sur laquelle on peut travailler, c’est sur ce qu’il se passe à l’intérieur de nous.


Se pousser à chercher la vérité loin de la médiocrité.

Notre pensée est la dernière chose qui nous appartient et sur laquelle nous avons encore du pouvoir.



Audrey N.




J'ai trouvé cet article utile

  • Oui, tout à fait

  • Non, pas trop



 


Postface


J'ai voulu aborder ce sujet de société dans ce blog bien-être, car lorsque le monde se porte mal, c'est aussi notre monde intérieur qui se porte mal et qui peut se retrouver troublé.


Il m'est donc d'utilité publique de montrer que des solutions à échelle individuelle existent si elles sont portées vers un bien commun. Nous sommes toutes les faces d'une même pièce et nous devons reconnaître le lien qui nous unit tous.



 

Sources


Vidéos

"Nature : vers une réconciliation", Yann Arthus Bertrand


Livres

"21 leçons pour le XXIème siècle". Yuval Noah Harari

"Petit manuel de résistance contemporaine". Cyril Dion




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